Témoignage : l’histoire d’un premier achat réussi à Loretteville

Témoignage premier achat

Marie-Ève et Jean-Sébastien : leur histoire

Il y a environ six mois, Marie-Ève et Jean-Sébastien, jeune couple dans la trentaine, m’ont contactée pour leur premier achat. Elle est infirmière au CHU, il est enseignant au secondaire. Deux enfants en bas âge, un salaire combiné correct mais pas énorme, et beaucoup d’inquiétudes face à un marché qu’ils trouvaient intimidant.

La première rencontre

On s’est vus dans un café du secteur Sainte-Foy. Une heure de discussion, sans obligation. Ils me racontent leur situation : locataires dans un 4½ à Charlesbourg, un budget CELIAPP d’environ 28 000 $, une capacité d’emprunt bancaire préapprouvée à 385 000 $.

Leurs critères : 3 chambres minimum, garage ou stationnement pour deux voitures, cour arrière pour les enfants, à moins de 30 minutes du CHU. Budget maximum ferme : 400 000 $ tout inclus.

La recherche

Pendant les six semaines suivantes, nous avons visité 14 propriétés ensemble. Certaines coup de cœur, d’autres décevantes après visite. Une leçon importante : les photos en ligne cachent souvent la réalité. Une propriété peut sembler parfaite en photos et être décevante en visite (odeur, voisinage bruyant, entretien négligé), ou l’inverse.

La bonne trouvaille

Fin mars, une propriété apparaît à Loretteville : cottage 3 chambres, 385 000 $, cour aménagée, garage attaché. Nous visitons le lendemain. Marie-Ève flashe immédiatement. Jean-Sébastien plus prudent : « As-tu vu le sous-sol ? Il y a de l’humidité ». C’est vrai, mais rien de dramatique — un déshumidificateur et vérification de la pente extérieure suffiront.

La négociation

Nous faisons une offre à 372 000 $, conditionnelle à l’inspection et au financement. Le vendeur contre-offre à 380 000 $. Nous acceptons. L’inspection révèle deux petits problèmes : joint de fenêtre à refaire (150 $) et robinet extérieur à remplacer (250 $). Rien de significatif, nous confirmons.

La signature

Six semaines plus tard, chez le notaire, Marie-Ève et Jean-Sébastien signent l’acte de vente. Prise de possession un mois après. Budget final : 380 000 $ + environ 15 000 $ de frais d’acquisition = 395 000 $, juste sous leur plafond.

Six mois plus tard

Ils sont installés depuis février. Les enfants adorent la cour. Le garage sauve la vie l’hiver. Ils ont remboursé un peu plus vite l’hypothèque grâce aux versements accélérés. Marie-Ève me dit récemment : « On aurait dû faire ça plus tôt, mais on aurait pas su le faire sans quelqu’un pour nous guider. »

Ce que je retiens de leur histoire

Beaucoup de primo-accédants sont paralysés par la peur de mal faire. C’est légitime : c’est probablement la plus grosse décision financière de leur vie. Mais avec de la préparation, un accompagnement de confiance et de la patience, l’achat d’une première propriété peut être une expérience positive, presque simple.

Merci à Marie-Ève et Jean-Sébastien de m’avoir autorisée à partager leur histoire. C’est ce genre de projet qui rend mon métier aussi gratifiant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *